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janvier 4

photodemoiBienvenue sur ce site qui est à la fois ma présentation et celle de mon travail.

Passionné d’informatique, je me suis orienté ces dernières années vers le graphisme et la programmation graphique ou orientée modélisation 2D et 3D.

Autodidacte, j’ai toujours eu une préférence pour les solutions libres et open-source et ai acquis au fil des années une connaissance de nombreux outils inhabituels dans ce domaine mais dont la qualité et les possibilités sont indéniables.

J’ai eu la grande chance de méler cette passion avec le monde professionnel en intégrant l’équipe du RElab, le premier FabLab de Wallonie, début 2014.

« Les fab labs sont basés sur les principes d’ouverture et de collaboration. Ils s’appuient sur des machines de fabrication numérique et des réseaux qui permettent de s’échanger des fichiers dans le monde entier. Un objet peut donc être conçu dans un fab lab, fabriqué dans un autre et amélioré dans un troisième. L’appropriation que le logiciel libre a facilitée, s’étend maintenant aux matériels libres (ou Open Hardware), et par exemple aux modalités de prototypage numérique permis par des plateformes de type Arduino ou aux prototypages physiques permis par des fab labsAfin d’utiliser le logo des fab labs du MIT, il est nécessaire de suivre la charte des fab labs. »

Ce type de structure communautaire était donc l’endroit idéal pour développer mes capacités puisqu’elles font précisément appel aux connaissances que j’ai pu acquérir tout en me permettant de les partager avec un public intéressé.

Open-source et logiciels libres ?

Beaucoup de domaines sont actuellement « dominés » par des logiciels propriétaires dont le coût impose à l’utilisateur de réclamer qu’un maximum d’outils soient disponibles en une seule interface.

De tels logiciels sont donc très complets mais la nécessité pour le néophyte de passer par un apprentissage de cette interface l’éloigne des possibilités offertes par une multitudes d’outils libres qui, utilisés conjointement, offrent un panel de possibilités bien supérieur à celui offert par un seul logiciel propriétaire.

De plus, l’automatisation de nombreuses tâches que proposent beaucoup de logiciels propriétaires ne permet plus à son utilisateur de se rendre compte des différents processus par lesquels passe cette automatisation.

Mon but est donc de faire appel à de très nombreux logiciels open-sources, offrant souvent peu de possibilités, voire même n’en offrant qu’une seule, afin de pouvoir maîtriser autant que faire se peut l’entièreté du processus.

Esprit libre ?

Différents domaines me passionnent particulièrement, mais tous liés les uns aux autres de par l’utilisation de certains logiciels particuliers ou l’utilisation des concepts les entourant .

On peut se rendre compte en analysant les résultats finaux que deux logiciels totalement différents sont en fait différentes interfaces pour obtenir des résultats similaires.

Par exemple, un logiciel de dessin vectoriel tel qu’Inkscape (ou Illustrator, CorelDraw, …) et un logiciel de traitement de texte tel que Word.

Ils seront tous les deux à même de fournir un résultat PDF. Le PDF n’est pas un simple format, c’est un langage servant à « décrire » une page. InkScape et Word sont donc deux interfaces agissant différemment pour générer des pages décrites de la même façon.

D’autres formats de ce type existent, tel que le SVG. Les logiciels fait pour traiter ce format (Inkscape principalement) peuvent sembler « pauvres » en possibilités par rapport à des ténors tels qu’Illustrator ou CorelDraw, mais le langage SVG étant ouvert, extrêmement simple tout en offrant des possibilités extrêmement complexes, il devient possible, en le maîtrisant, d’obtenir des résultats qu’aucun logiciel de dessin vectoriel n’est en mesure de fournir puisque l’on peut aussi bien créer sa propre application sur mesure ou « décrire » directement des formes encore non réalisables dans les logiciels courants (formes mathématiques complexes, fractales, etc.)

Ce qu’amène l’utilisation de logiciels libres est d’une certaine manière un « esprit libre » car non limité par les limites des logiciels propriétaires. Cela amène à la découverte d’un incroyable nombre de possibilités partagées par une importante communauté de personnes ayant la même vision du partage des connaissances.

Mais si tout est libre, comment se fait-on de l’argent ?

Il existe différents types de licences permettant de protéger ses créations tout en les laissant libre d’accès au grand public et tout en permettant à d’autres d’effectuer des modifications à la source.

L’ensemble de mes réalisations ainsi que celle proposée par le RElab à ses utilisateurs et collaborateurs est une licence de type Creative Commons, qui permet de garder totalement les droits moraux de la création (Qui est l’auteur?) :

« Les licences Creative Commons offrent un moyen facile de gérer la protection de vos droits d’auteur qui naissent automatiquement sur vos œuvres créatives. Nos licences permettent de partager et de réutiliser ces œuvres dans des conditions flexibles et juridiquement valides. Creative Commons propose une gamme de six licences de droit d’auteur. Parce qu’il n’existe pas qu’une seule « licence Creative Commons », il est important de déterminer laquelle des six licences vous voulez appliquer à votre œuvre ou laquelle des six licences protège une œuvre que vous souhaitez utiliser. »

La licence proposée est la suivante :

BY : « Attribution », cela oblige la personne utilisant votre création à citer votre nom.
NC : « Non-Commercial », cela interdit toute utilisation commerciale sans votre accord.
SA : « Share-a-like », cela signifie que le produit dérivé doit l’être dans les mêmes conditions de licence que le produit originel. Par exemple, cela empêche les abus où une personne vendrait 10x le prix normal de votre création en prétextant un emballage plus cher que le produit.

Les licences Creative Commons sont reconnues légalement et s’appliquent à des personnes physiques et non morales. Un nom de groupe peut être utilisé pour une création collective mais chaque personne physique composant ce groupe devra être citée.

 

 

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